La guerre d'Irak, parfois connue sous le nom de troisième guerre du Golfe [1], a débuté le 20 mars 2003 avec l'invasion de l'Irak (dite « opération Iraqi Freedom ») par la coalition menée par les États-Unis contre le parti Baas de Saddam Hussein et s'est terminée le 18 décembre 2011 avec le retrait des dernières troupes américaines. Entre 1991 et 1994, les inspecteurs ont découvert quarante laboratoires secrets de recherche nucléaire ainsi que trois programmes clandestins d'enrichissement d'uranium[réf. Bush, et bien avant l'attentat du 11 septembre. L'UNSCOM, qui a donc une mission d'inspection et de destruction, est à l'origine composée d'experts envoyés par les différents pays. Rendant ses conclusions en septembre 2004, l'Iraq Survey Group a déterminé avec une quasi certitude qu'aucune arme chimique n'avait été découverte ou détruite[81]. L'attaque terroriste la plus meurtrière depuis le début de la guerre survient à Qahtaniya, dans le nord-ouest du pays, le 14 août 2007. En 2006, John Mearsheimer et Stephen Walt reprennent dans la London Review of Books les propos attribués par les médias à Zelikov. En 2002, les inspecteurs de l'ONU ont résumé ce qu'ils avaient trouvé en Irak, dans un rapport écrit par l'analyste Kenneth Katzman. Plusieurs responsables ont quitté l'administration Bush (dont le secrétaire d'État. Près du quart des Irakiens ont donc été obligés d'abandonner leurs domiciles depuis le début de la guerre[160]. Ainsi, Joseph C. Wilson, ancien diplomate et chargé de la question de l’Irak, s’est vu confier par la CIA, en février 2002, l’enquête sur l’uranium nigérien dont aurait pu se servir Saddam pour son programme nucléaire. Le 28 juin 2004, Paul Bremer, administrateur d'occupation, transmet la souveraineté au gouvernement intérimaire irakien, deux jours avant la date prévue, afin d'éviter les attentats. Sabotages d'usines et de raffineries durant la guerre qui engendrent une baisse des exportations de pétrole à travers le monde et une pénurie d'essence, même dans les régions les plus pétrolifères de l'Irak. Dans les mois qui avaient précédé l'invasion, les forces de la Coalition avaient fait courir le bruit d'une possible vaste opération aéroportée qui, depuis le désert irakien situé près de la frontière jordanienne aurait, aurait pu conduire une offensive sur Bagdad en passant par Falloujah ; en réalité, cette opération, demandant des moyens très importants, en particulier au niveau de la Logistique, et très risquée si les Irakiens avaient décidé de mettre en place des troupes sur les aérodromes qui auraient dû dans ce cas être utilisés par les forces de la Coalition, ne semble jamais avoir été réellement planifié, et les Irakiens ne semblent pas y avoir réellement cru[réf. Le mouvement a été particulièrement intense en Europe, où, selon les sondages, entre 70 et 90 % de la population était opposée à cette guerre. Durant l'Operation Desert Storm (1990-1991), la plupart des sites de production d'armes chimiques ont été fortement bombardés, mais de grandes quantités de munitions remplies ou vides et de composants chimiques sont restées sous le contrôle du régime à la fin de la guerre[81]. La plupart des foyers se situaient en effet dans des zones proches des grands axes de circulation, cibles fréquentes des attentats Â», « susceptible d'être de l'ordre de 1 033 000 Â». Pour le gouvernement central du premier ministre Nouri al-Maliki, il s'agit aussi avec ces démonstrations de force de s'imposer sur la scène politique face aux multiples partis et acteurs de la société irakienne[123], notamment face aux Kurdes irakiens dont les peshmergas contrôlent militairement le nord du pays et qui cherchent à étendre leur autorité sur les territoires contestés autour de Kirkouk[124]. Les coûts budgétaires (en dollars) qu'ils identifient se décomposent ainsi : Les coûts économiques se décomposent selon les auteurs de la façon suivante : Au début de 2008, dans un livre intitulé The Three Trillion Dollar War: The True Cost of the Iraq Conflict. Quant aux 40 % restants, ils correspondent aux victimes indirectes du conflit, mortes en raison de la situation sanitaire désastreuse, du manque de nourriture, d'infrastructures défaillantes, de chocs post-traumatiques et d'une criminalité galopante. Ce conflit permettrait également à beaucoup d’entreprises européennes et américaines de profiter du pétrole irakien, prendre le contrôle des puits de pétrole du 4e détenteur de réserves ; il s'agirait donc d'une raison motivée par les analystes de la géopolitique du pétrole. Consultez les articles de la rubrique International, Créez un compte afin d'accéder à la version numérique du magazine et à l'intégralité des contenus du Point inclus dans votre offre. Augmentation des dépenses militaires (armes, habillements, véhicules...). Il insiste : « chacune des déclarations que je fais aujourd’hui s’appuie sur des sources, des sources solides Â». En mars 2008, le nombre de ces miliciens est estimé à 80 000, sunnites à 82 %, et leur action a contribué à une baisse de 60 à 70 % du nombre des attentats par rapport à 2007[112]. On estime qu'il manque 60 000 ordinateurs, 2 000 laboratoires scientifiques ainsi que de nombreux livres et du matériel scolaire. Le 22 mai 2003, la résolution 1483 voté par le conseil de sécurité des Nations-Unis demande aux puissances occupantes de travailler à la formation d'une administration provisoire « jusqu'à ce qu'un gouvernement internationalement reconnu et représentatif puisse être établi par le peuple irakien Â». Seuls 41 % exige le retrait de ces troupes (source : la guerre en Irak a mis à mal des institutions internationales, qui ont contribué à stabiliser le monde pendant la guerre froide notamment, telle que l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN) ou l'Organisation des Nations unies (ONU). Les 21 universités irakiennes comptent environ 250 000 étudiants. Ils pourraient fournir ces armes aux terroristes, leur donner des moyens égaux à leur haine. Au total plus de 39 000 militaires pour lesquels les fiches comprennent principalement le nom, le prénom, l’unité, la date et le lieu de naissance, ainsi que la date, le lieu et la cause du décès – auxquels s’ajoute la mention « Mort pour la France » quand elle … 1 million ont trouvé refuge en Syrie, 75 000 en Jordanie et 150 000 en Égypte et 500 aux États-Unis. Le réseau a été considérablement affaibli par la stratégie de contre-insurrection de l'armée américaine jouant sur la lassitude des sunnites face aux violences islamistes et leur ralliement à l'armée américaine, la montée en puissance des forces de sécurité irakiennes ainsi que de vastes opérations militaires inscrite dans la durée comme l'Opération Bashaer al-Kheir s'accompagnant d'opérations spéciales de ciblage des responsables insurgés et terroristes[122]. Dans ce conflit d’un nouveau genre, difficile de chiffrer le nombre exact de … » Ce discours, qui précède celui de Jacques Chirac à la télévision américaine le 16 mars 2003, marquera le début d'une campagne antifrançaise menée par plusieurs membres du parti républicain, qu'illustrent bien les Freedom Fries, renommées ainsi en lieu et place des French Fries[60]. Le moins mal connu est le chiffre des pertes militaires françaises : près de 25 000 morts, dont 15 500 au combat ou par attentat, 65 000 blessés et 485 disparus. Des équipes de la CIA ont été envoyées en Irak pour trouver des preuves, après plus de deux mois de recherches infructueuses. C'est un régime qui a quelque chose à cacher au monde civilisé. Les ravisseurs appartiennent à la guérilla (mouqawama, la « résistance Â» irakienne) menée par d’anciens baasistes des services de Saddam Hussein, des djihadistes étrangers, des islamistes et des salafistes. La guérilla irakienne est menée côté sunnite, principalement par l'Armée islamique en Irak, par les baasistes de l'Armée des hommes de la Naqshbandiyya et par les djihadistes d'Al-Qaïda en Irak qui forment en 2006 l'État islamique d'Irak. Il se justifie notamment en expliquant que Ben Laden n’aime pas le sécularisme de Saddam Hussein[30]. Cité dans Aline Leclerc, « Le "New York Times" appelle au retrait des troupes américaines en Irak Â», États-Unis : Plusieurs manifestations contre la guerre d'Irak, dans, « Cinq ans après l'invasion de l'Irak : Bush ne regrette rien Â», dans, « Chiites et sunnites unis contre les violences Â», dans. Cela se manifeste par des manifestations, une augmentation du nombre d'attaques terroristes islamistes (principalement dans le monde musulman et en Irak mais aussi en Europe et notamment France dans les années 2010) et du nombre de prise d'otages d'Occidentaux (ou de ressortissants des pays qui ont fait partie de la Coalition). Renforcement au Nord de la puissance politique de l'islam Sunnite et donc de l'Arabie saoudite grâce aux milices d'Al-Qaïda qui font de l'Irak une terre de Jihad. Seconde bataille de Falloujah « Phantom Fury Â» Operation Phantom Fury. Connectez-vous plus rapidement, Vous avez un compte Facebook ? Le Costa Rica, initialement inclus, est enlevé après la décision de la Cour constitutionnelle invalidant le soutien apporté par le Président Pacheco[67]. Ils fondent leur conviction en comparant le document de 11 807 pages que l’Irak a remis aux Nations unies dans le cadre de la résolution 1441, déclarant ce que l’Irak possède encore comme armement, avec ce qu’ils ont comptabilisé après la guerre du Golfe de 1991[56]. 1 594 civils tués 895 membres des forces de sécurité tués (620 policiers et 275 soldats) Des « rebelles Â» en armes se promènent alors dans Bagdad au grand jour à 200 mètres de la zone verte. Au mois d'août 2004, la ville sainte de Najaf est l'enjeu d'un siège et de combats urbains, dont l'épicentre est le mausolée d'Ali, et les trésors (livres rares, bijoux, objets d'orfèvrerie, pierreries) qu'il renferme. Il y aurait probablement eu beaucoup plus qu'une moyenne de 50 000 morts par année. Cela fut révélé au grand public en 2007[94] et il confirmera avoir menti en février 2011[95]. En février 2005, sur les cinquante-cinq plus hauts dignitaires de l'ancien régime, seuls onze sont encore en fuite. Protéger les richesses pétrolières qui seront utiles pour la reconstruction du pays et aussi pour le programme « pétrole contre nourriture Â», arrêt de l’important marché noir[39]. Des dizaines de personnes manifestent le 15 septembre 2004 dans les rues de la capitale irakienne pour exiger la libération des deux otages français. Le 23 janvier 2004, David Kay (en), chargé de la recherche d'armes de destruction massive en Irak par le gouvernement des États-Unis, démissionne et proclame qu'il n'y a pas eu production d'armes de destruction massive depuis la fin de la première Guerre du Golfe - tout en ne condamnant pas l'intervention militaire. À partir de septembre 2014, l'Iran recommence à intervenir ouvertement en Irak, en envoyant des soldats d'élite de la force Al-Qods contre l'État islamique, pendant la seconde guerre civile irakienne[141],[142],[143]. Les soldats de la coalition ? Au 1er septembre 2010, il ne reste que 50 000 soldats placé sous le commandement du général Lloyd Austin. Il y a eu une totale recréation de l'armée et des forces de sécurité (Nouvelle armée irakienne, Garde Nationale, police, milices d'autodéfense…) formées et reconstituées par l'armée américaine. La presse était surtout bienvenue pour les opérations de propagande. Il y a eu beaucoup de prises d'otages faites par des groupes radicaux islamiques, soit pour financer leurs opérations, déstabiliser les pays de la coalition ou encore pour faire libérer certain de leurs miliciens emprisonnés par la coalition. Cette offre aurait été refusée par ce dernier, jugeant sa situation plus favorable en Afghanistan que ce que lui proposait l’Irak[37]. Classement Guerre Dates Morts Morts par jour Pop. nécessaire]) et ne disposant pas d'une logistique leur permettant de se déplacer à plus de quelques dizaines de kilomètres de leur garnison [réf. Il reste, au 25 janvier 2010, une quarantaine d'instructeurs sous commandement OTAN pour la formation des officiers irakiens et un contingent d'une centaine d'hommes pour assurer la protection des sites pétroliers off shore et former la marine irakienne[120]. En août 2010, le président Barack Obama annonce la fin du retrait des troupes combattantes américaines tout en maintenant en Irak 50 000 « conseillers Â» qui resteront jusqu'en décembre 2011. En effet, peu de personnes sont compétentes pour utiliser un avion U-2 et, précise-t-il, « Si vous voulez interpréter des photographies, il faut des gens compétents, et ils viennent des gouvernements. nécessaire] (entièrement composée de militaires professionnels, en majorité, ou presque exclusivement, des sunnites[réf. Le conflit qui s'est achevé en Irak a laissé une perception trouble de son déroulement réel et de l'adversaire irakien. Le secteur de l'armement aurait également l'occasion « d'écouler les stocks Â» et de stimuler la production par une augmentation des « besoins Â». Cette insurrection est considérée comme le début de la seconde guerre civile irakienne. Il est donc convaincu que le désarmement imposé au niveau international n'a pas marché. M. Gozlan, « La véritable histoire de la guerre en Irak Â», 25 au 31 octobre 2008, les quatorze autres divisions se trouvant en dehors des zones de combat (trois Ã, Multi-National Forces - Iraq Combined Press Information Center. En somme, 53 % des personnes interrogées jugent que le conflit n'en valait pas la peine. Leur objectif est Bagdad, la capitale irakienne, l'un des piliers du régime de Saddam. La Seconde Guerre mondiale fut le conflit le plus meurtrier de l'Histoire avec plus de 60 millions de morts soit 2,5 % de la population mondiale La guerre civile russe, Les historiens ne s'accordent pas sur le nombre de morts, évalué entre 8 et 20 millions, mais la saignée est énorme, bien supérieure à celle de la guerre mondiale. Une version du FROG-7, le Ababil-100/Al Fatah, d'une portée maximale déclaré par l'Irak de 161 km, a été construite à environ 95 exemplaires entre 2001 et 2003[83]. La version officielle parle de miliciens « déguisés Â» en policiers. Le sondage indique également que 55 % des Américains ne croient plus à la victoire en Irak (contre 36 % qui y croient et 9 % qui ne se prononcent pas). Espérons que ces chiffres feront réfléchir tous les va-t'en-guerre qui veulent instaurer la démocratie en Syrie et ailleurs ; ils ont oublié que la démocratie ne se décrète pas de l'extérieur grâce à des bons samaritains distributeurs d'armes de libération. Vous êtes abonné au magazine dans sa version papier ? Les assassinats « religieux Â» se multiplient : ceux de nombreux chefs religieux chiites tel que l'Ayatollah Mouhammad Baqir Al-Hakim et Abdoul Majid al Khoï (chef chiite irakien modéré et pro-occidental, revenu d'exil après 12 ans), ceux de chrétiens autrefois protégés par le régime laïc de Saddam Hussein. Ils identifient désormais un coût global de 3 000 milliards de dollars[184] Le coût des opérations a déjà dépassé celui des douze ans de la guerre du Viêt Nam et représente le double du coût de la guerre de Corée. Des caches d’armes, des bunkers et des réseaux de tunnels sont découverts. Dès le lendemain du retrait total des forces américaines, Tareq al-Hachemi, chef du Parti islamique irakien, fait l'objet d'un mandat d'arrêt qui relance la crise confessionnelle. Aucune critique ou contribution n'apparait, faisant cruellement défaut aux programmes. Les forces de l'armée régulière irakienne n'opposèrent pratiquement aucune résistance aux forces kurdes, ayant probablement eu pour consigne (pour motiver ses soldats dans une guerre qui se voulait être une « guerre de défense nationale Â» et non pas une guerre de défense du régime ou une guerre civile) de ne combattre que les forces « Ã©trangères Â», les Kurdes étant alors considérés par les Irakiens comme des Irakiens[réf. Entre 10 000 et 30 000 personnes se sont rassemblées rien qu'à San Francisco[195]. nécessaire]. La remarque de Donald Rumsfeld reflète les différences de position au sein même de l'administration Bush à propos de la reprise des inspections. L'UNSCOM veille au démantèlement des armes de destruction massive irakienne conjointement avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). Le 4 décembre 2017, la procureure Fatou Bensouda de la Cour pénale internationale indique qu'il existe des preuves indiquant que des soldats britanniques ont commis des crimes de guerre contre des détenus en Irak. Si l'enquête s'étend jusqu'en 2011, la violence, elle, continue de gangrener l'Irak. Vous devez renseigner un pseudo avant de pouvoir commenter un article. Environ 5 000 munitions chimiques, essentiellement des obus de 155 mm, des roquettes al-Borak de 122 mm et des bombes pour avions datant d'avant 1991 ont été découvertes dans le pays, ainsi que plusieurs tonnes de divers produits chimiques en date de 2010, la moitié environ en 2006[57],[90]. », « s’il n’y a pas participé de quelque manière que ce soit Â», si celles-ci avaient décidé de se flanc garder sur leur aile gauche lors leur attaque principale sur Bagdad par le Sud, « les choses ne se sont pas déroulées comme nous l'avions espéré Â», « la plus grosse erreur, du moins en ce qui concerne l'implication de notre pays, c'est Abou Ghraïb Â», « La communauté du renseignement juge que le terme de guerre civile Â» ne représente pas de manière adéquate la complexité du conflit en Irak. Pour les précédentes, voir, Dans le sens des aiguilles d'une montre en commençant en allant à Sernadinha et a penalve en haut à gauche : une patrouille Ã, Pour l'améliorer, ajoutez des références. Mais l'Iraq Survey Group (ISG) déclara en 2004 qu'il n'y avait plus aucune production d'arme chimique depuis 1991, ni aucun programme en cours en vue d'en obtenir de nouvelles (voir plus bas), et que seules ont été alors collectées dans tout le pays 500 munitions abandonnées ou oubliées et dans un état dégradé, datant de la guerre Iran-Irak[19],[20],[21],[22]. Bibliographie sur la guerre d’Irak (2003) Bibliographie réalisée par le service informatique. En 2011, le nombre total de soldats décédés en Irak … Pour exemple, en 2004, le forces armées polonaises ont trouvé 17 munitions chimiques[59]. Cependant, le nombre et le type d'armes que l'Irak a détruit n'a pas pu être vérifié[81]. Il nous a fallu quelques longues années, pas mal de morts après 1789 pour asseoir un gouvernement largement perfectible alors n'espérons pas qu'en supprimant le dictateur on créée la république et laissons donc ces peuples jeunes mûrir en ordre même si cet ordre est très loin d'être parfait. Ainsi, on apprend au détour d'un paragraphe que 60 % des victimes du conflit ont été tuées par balles, environ 13 % dans des attaques à la voiture piégée et enfin 9 % dans des explosions diverses. Dans une entrevue au magazine Time, Jessica elle-même reconnaît que toute l'opération menée contre l'hôpital avait été une mise en scène[80]. En octobre 2006, la revue médicale The Lancet estime le nombre de décès irakiens imputables à la guerre à 655 000[3],[151]. Applications mobiles Établir le plus rapidement possible un gouvernement de transition (gouvernement provisoire irakien) qui désignerait dans le peuple un gouvernement démocratique représentatif de toutes les communautés irakiennes (chiites, sunnites et kurdes), capturer les membres du parti Baas et les juger, renverser le régime dictatorial mis en place par Saddam Hussein et sa famille et affecter les biens (palais, argent…) saisis à ceux-ci pour la reconstruction des infrastructures détruites lors de la guerre. Indonésie : un Boeing transportant 62 personnes porté disparu peu... Espagne: une tempête de neige historique fait trois morts et sème... Covid-19 : Monaco avance son couvre-feu à 19 heures, Covid-19 : pour le pape, s'opposer au vaccin est « suicidaire », Angleterre : la reine Elizabeth II vaccinée contre le Covid-19, Sahel : Ouagadougou et Paris sur la même ligne, Twitter : quand François Ruffin vole au secours de… Donald Trump, Les États-Unis ébranlés, les autocrates confortés. Que sait-on du Boeing porté disparu en Indonésie ? Depuis 1990, 40 % des professeurs parmi les mieux formés ont quitté leur pays et depuis vingt ans les universités et centres de recherche irakiens sont isolés de la communauté scientifique internationale. Le film montre qu'il s'agit plus probablement de vrais policiers infiltrés par une milice chiite. » (Propos de William Kristol cités par Ari Shavit. La situation s'améliore graduellement à partir de 2007 grâce à l'envoi de renforts supplémentaires (« surge Â») et d'autres facteurs[203],[204]. De même, une force de l'armée régulière irakienne de Nassiriya, composé de la 11e division irakienne d'infanterie, appuyée par un petit nombre de mortiers, ne disposant pas blindé s'opposa avec succès à Nassirya, pendant près de trois jours, au franchissement à cet endroit de l'Euphrate par une brigade de l'US Marine Corps disposant pourtant de moyens très supérieurs sur le plan de la qualité[réf. L’admission des étudiants se fait sans considération de leur qualification, ce qui entraîne une surcharge des universités, notamment à Bagdad. Le ministère de la santé irakien annonce que 134 irakiens ont été tués en mai 2009, soit le chiffre le plus bas jusqu'ici depuis l'invasion de 2003 et le porte-parole de l'armée américaine en Irak annonce que treize attaques importantes ont eu lieu[121]. Le 10 septembre 2002, Philip Zelikow (en), proche des milieux gouvernementaux américains, prononce une allocution à l'université de Virginie. De nombreux professeurs compétents ont été sortis des universités pour devenir fonctionnaire. Soit deux armées inégalement puissantes, et une forte activité des groupes terroristes. Joseph Stiglitz et cette finance qui nous pigeonne, « Le Congrès demande à Bush un retrait d'Irak à partir du, « Le jour où les États-Unis se sont retirés d’Irak Â», « la cause religieuse l'emporte sur la cause nationale. par la population, les hôpitaux sont surchargés alors que les médecins manquent cruellement. Accédez à l’intégralité des contenus du Point >>, Politique de protection des données à caractère personnel, Gérez vos inscriptions aux newsletters d’information généraliste et thématiques, Archivez vos contenus favoris pour les lire ultérieurement, Bénéficiez d’une exposition publicitaire modérée, Et accédez à d’autres services exclusifs (jeux-concours, événements…). Les États-Unis donnent fin juillet 2010 un bilan officiel de 77 000 civils et militaires irakiens tués entre 2004 et août 2008[3],[145]. Discorde au sein de l'Union européenne en raison des tensions entre les pays qui se sont engagés en Irak (Royaume-Uni, Pologne, Espagne…) et ceux qui se sont opposés à l'intervention armée (Allemagne, Belgique, France…). Aussi désignées sous le nom de Sahwa (Mouvement du réveil), ces forces tribales sunnites s'allient au gouvernement d'al-Maliki (majoritairement chiite à la suite de l'abstention massive des sunnites lors des élections de décembre 2005) et aux Américains contre Al Qaida en Mésopotamie. Un bilan auquel il faut ajouter environ 60 000 personnes décédées hors d'Irak après qu'elles eurent fui (majoritairement en Syrie et en Jordanie). Les forces de la Coalition passèrent à l'offensive terrestre à partir de 18 h 30 UTC quelques heures après le début les bombardements aériens contrairement à ce qui s'était passé lors de l'opération Tempête du désert[73]. », « le groupe a mené son enquête en interrogeant environ 10 000 foyers irakiens sur les pertes dans leurs familles respectives. Le 25 mai 2006, George W. Bush et Tony Blair reconnaissent leurs erreurs en Irak. Néanmoins, ce n’est pas l’avis de tout le monde. L'objectif était d'atteindre le plus rapidement possible le point central du régime, en espérant qu'une chute de la capitale entraînerait la reddition des foyers de résistance partout ailleurs. Dès mai 2004, une vidéo diffusée sur internet présente au monde entier la décapitation de l'entrepreneur américain Nick Berg. Le même jour, Tarek Ayoub, journaliste à la chaîne Al Jazeera, est tué par un missile tiré d'un avion américain alors qu'il filmait depuis le toit de sa maison[79]. Un nouveau sondage commandé par CNN au début du mois d'août 2006 montre que les partisans de la guerre sont très minoritaires : 36 % approuvent encore le conflit en Irak alors que 60 % le rejettent[187]. CGV La barre symbolique des 1 000 GI tués a été franchi le 08/09/04 ; La barre symbolique des 2 000 GI tués a été franchi le 26/10/05 ; La barre symbolique des 3 000 GI tués a été franchi le 08/01/07 ; La barre symbolique des 4 000 GI tués a été franchi le 24/03/08. Installation d'un gouvernement provisoire irakien (sous la tutelle de Paul Bremer, proconsul américain, administrateur général et civil de l'Irak) choisi par la coalition qui a pour objectif de réorganiser la politique irakienne et d'introduire un gouvernement « démocratique Â» comprenant des membres des divers groupes ethniques en Irak (les chiites, sunnites et Kurdes). Pendant l’Operation Iraqi Freedom qui a débuté en mars 2003, les forces de la Coalition ont systématiquement identifié, consolidé et détruit les munitions ennemies trouvées en Irak, afin d'éviter qu'elles ne soient réutilisées notamment pour la fabrication de dispositifs explosifs artisanaux (Improved Explosive Ordnance - IED). Les inspecteurs de l'UNSCOM quant à eux débutent leurs inspections le 9 juin 1991. Accroissement spectaculaire du nombre de familles atteignant le seuil minimal de pauvreté, du fait du chômage, pillages, déplacements forcés. Cette guerre fait suite à la mission de l'ONU en Irak qui avait en charge le désarmement de l'Irak (résolution 1441 (2002), votée à la demande des Américains et des Britanniques) le 8 novembre 2002. nécessaire]. Dans la province d'Al-Anbar, à l'ouest du pays, une partie de l'insurrection tribale sunnite forme en septembre 2006 le Conseil du salut d'Anbar, dirigé par Abdul Sattar Abou Richa, qui sera assassiné un an après et remplacé par son frère aîné Ahmed Abou-Risha. Il rappelle que les dépenses directes (qui ne représentent pas l'ensemble des coûts) se sont montées à : Linda Bilmes et Joseph Eugene Stiglitz (« prix Nobel Â» d'économie en 2001), deux chercheurs de Harvard et Columbia, ont réactualisé une étude sur les coûts du conflit de 2 267 milliards de $[Quand ?]. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. L'argument numéro deux, soit les liens entre le régime et le terrorisme, est le plus débattu au sein du gouvernement mais je crois que tout le monde se rejoint sur le fait que nous avons tué plus de cent membres d'un groupe d'Al-Quaeda en Irak et que nous avons arrêté un membre d'Al-Quaeda à Bagdad, lié à Al-Zarkawi. Les tensions entre les trois grandes communautés d'Irak ont été ravivées et ont permis l'arrivée du groupe islamiste Daech (État Islamique en Irak et au Levant), soutenu par les sunnites. En octobre 2009, le ministère irakien des Droits de l'homme avance qu'au total de 85 694 personnes ont été tuées depuis le début du conflit[3]. Cette étude est néanmoins fortement critiquée par de nombreuses associations et organisations internationales, y compris par l'Iraq Body Count[152],[3]. Peu de temps après, Bush reconnaît, le 15 septembre 2007, que l'engagement politique, économique et militaire des États-Unis en Irak devra se poursuivre après sa présidence[111]. Le 6 octobre 2004, Charles Duelfer rend un rapport public dans lequel il affirme que le régime de Saddam Hussein ne possédait pas d’armes de destruction massive et n'en avait pas fabriqué depuis 1991, et surtout qu'il ne disposait pas non plus de la capacité d'en produire, comme les inspecteurs de l'ONU sur place en avaient acquis la certitude [réf. Le nombre des victimes de la guerre d'Algérie reste encore incertain. Certains analystes pensent que des rebelles veulent ainsi empêcher toute aide aux forces d'occupation étrangère de la part de leurs concitoyens. 150 milliards liés à une moindre performance économique liée aux mêmes prix élevés. La Guerre d'Irak qui n'a duré que quelques semaines, n'a fait que très peu de morts. Les raisons invoquées officiellement étaient principalement : En septembre 2014, on révéla qu'il s'agit de plus de 5 000 munitions chimiques qui ont été trouvées[18]. CGU Le 15 septembre 2004, l'armée américaine relâche 275 détenus de la prison d'Abou Ghraib. Les personnes sondées ont attribué la mort de leurs proches aux forces de la coalition dans 35 % des cas et aux groupes insurgés dans 32 % des cas[156]. La commission Chilcot, chargée d'une enquête publique sur le rôle de la Grande-Bretagne dans la guerre d'Irak, a rendu son rapport le 6 juillet 2016. Ces effectifs sont en novembre 2008 de 150 000 militaires renforcés par 163 000 contractuels privés de 122 SMP dont 49 % des employés sont Irakiens, 34 % d'entre eux sont originaires de pays tiers et 17 % Américains[144] dont plus de 13 000 sont armés, pour lesquels aucun compte officiel des pertes n’est tenu. Elle lance de nouveaux bombardements aériens contre le PKK en Irak en août 2011[135], en octobre 2011[136], en février 2012[136] et en juillet 2015[137]. Nous sommes OJD